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Quelques Francs-maçons célèbres

Musiciens

BASIE, William "Count" (1904-1984) Pianiste et chef d'orchestre de jazz américain. Il fut longtemps un survivant des premiers grands orchestres de ce genre. Il était surnommé la machine à swing. Son big band représente, avec celui de Duke Ellington, la quintessence du jazz classique dont il a porté la bonne parole pendant 50 ans dans le monde entier. Il a abordé tous les registres, du blues aux succès de Broadway en passant par les grands standards, toujours avec la même ferveur sincère. Le Count Basie Orchestra aura été un tremplin pour nombre de musiciens majeurs de l'époque comme Lester Young, Herschel Evans, Buck Clayton, Harry 'Sweets' Edison, Dicky Wells, Buddy Tate. Il était membre de la Franc-Maçonnerie de l'Obédience Prince Hall à New York.

BERLIN, Irving (de son vrai nom Israel Isidore Baline ou Beilin), (1888-1989) Chanteur et compositeur américain d'origine juive russe dont la chanson la plus connue est White Christmas, single le plus vendu de toute l'histoire du marché du disque (plus de 50 000 000 de copies écoulées), enregistré entre autres par Bing Crosby en 1942 puis reprise en 1949 par cause d'usure de la bande originale.. Il doit sa renommée aux nombreuses comédies musicales dont il a signé la musique. Son autre chanson la plus connue est probablement Cheek to Cheek, créée pour Fred Astaire dans le film Le Danseur du dessus, emblématique de ce genre musical. Il est aussi l'auteur de God Bless America, chanson patriotique composée en 1918 et souvent considérée comme l'hymne national officieux américain. Initié à "Munn Lodge No 196", à l'Orient de New York. Il décède le 22 septembre 1989 à New York (États-Unis) à l'âge de 101 ans.

BOIELDIEU, François Adrien (1775-1834) Compositeur de musique lyrique dont la plus célèbre étant un opéra-comique "La Dame blanche". II appartint à la Loge "Les Arts et l'Amitié" du Grand Orient de France

 

 


CLÉMENT, Jean-Baptiste (1836-1903) Chansonnier montmartrois, communard. La plus grande partie de son répertoire est aujourd'hui oubliée, excepté quelques chansons et en particulier les très célèbres "Le Temps des cerises" et "La Semaine sanglante". Et dans un registre différent, il est l'auteur de la célèbre ronde enfantine "Dansons la capucine". Jean Baptiste Clément était militant du Parti ouvrier socialiste révolutionnaire (POSR) délégué à la Commune de Paris. Il succéda à Clemenceau en qualité de maire de Montmartre. Initié à la Loge "Les Rénovateurs" à Clichy, près de Paris, en 1898.


ELLINGTON, Edward Kennedy "Duke" (1899-1974) Musicien de jazz américain. Compositeur, arrangeur et pianiste, il a été une figure marquante de la musique du vingtième siècle. Il a donné ses impressions d'initiation dans la chanson I'm beginning to sec the Light, chantée par Louis Armstrong. Initié à la "Social Lodge", à l'Orient de Washington D.C. de Prince Hall Affiliation.

 


HAYDN, Franz Joseph (1732-1809) Compositeur autrichien, le premier grand compositeur symphonique, également célèbre pour sa musique de chambre, ses messes et ses deux oratorios, La Création et Les Saisons. Encouragé à devenir maçon par Mozart, il fut initié le 11 février 1785, par la Loge "Zur Wahren Eintracht" qui veut dire "À la vraie Concorde" à l'Orient de Vienne en Autriche. Il n'apparaît pas qu'il ait manifesté ensuite une grande assiduité (Autexier, auteur de "La Lyre Maçonne" aux éditions Detrad, estime même possible qu'il n'ait jamais assisté à aucune autre Tenue que celle de son Initiation). D'aucuns affirment cependant qu'il aurait composé quelques lieder maçonniques, qui n'ont cependant pas été retrouvés.

KREUTZLER, Rodolphe (1766-1831) Professeur au Conservatoire, compositeur, directeur et auteur d'opéra, éditeur de musique, violoniste. Il est notamment l'auteur d'une quarantaine d'opéras, de 19 concertos pour violon, de pièces de musique de chambre, et de 61 Caprices pour violon seul. D'après certaines sources, il appartint à la loge "La Concorde", de la cour de Versailles. Une autre source l'affecte comme membre en 1787 des Trois Frères Unis au même Orient, Loge (qui deviendra plus tard Les Frères Unis, puis Les Frères Unis Inséparables) au tableau de laquelle il est recensé en qualité d'ordinaire de la musique du roi. Selon Alain Guédé, le biographe de Saint-Georges, Kreutzer s'initia à la clarinette pour pouvoir jouer en Loge, où seuls étaient admis les instruments à vent.

LISZT, Ferénc, germanisé en Franz (1811-1866) Compositeur, transcripteur et pianiste virtuose hongrois. Liszt est le père de la technique pianistique moderne et du récital. Avec lui naissent l'impressionnisme au piano, le piano orchestral, Mazeppa, la quatrième Étude d'exécution transcendante et le piano littéraire les Années de pèlerinage. Innovateur et promoteur de l'« œuvre d'art de l'avenir » (la « musique de l'avenir » étant une invention des journalistes de l'époque) Liszt influença et soutint plusieurs figures majeures du XIXe siècle musical : Richard Wagner, Hector Berlioz, Camille Saint-Saëns, Bedřich Smetana, Edvard Grieg et Alexandre Borodine. Aussi féconde que diverse, son œuvre a inspiré plusieurs courants majeurs de la musique moderne, qu'il s'agisse de l'impressionnisme, de la renaissance du folklore, de la musique de film ou du dodécaphonisme sériel. Ce célèbre pianiste fut initié le 18 septembre 1841 à la Loge "L'Union", à l'Orient de Francfort-sur-le Main en Allemagne. Il reçut, en présence du futur empereur Guillaume Ier, le 2e grade le 8 février 1842 à la Loge de "Saint Jean la Concorde" à l'Orient de Berlin dont il avait été fait, 4 jours plus tôt, membre d'honneur en tant "qu'artiste adoré, frère et homme estimé". Le 22 février de l'année 1842, il fut élevé Maître Maçon dans cette même loge de Berlin.

MEHUL, Étienne Nicolas (1763-1817) Compositeur français qui est "le plus important compositeur d’opéras en France pendant la Révolution" Il est l'auteur du fameux "Chant au Départ". Il fut un des premiers musiciens dit "romantiques" en France, contribuant à élargir le champ sonore de la symphonie, comme ses contemporains Haydn et Beethoven. Ses opéras ont profondément influencé Hector Berlioz.
Dans sa Biographie universelle des musiciens, Fétis rend hommage à sa probité sévère, son désintéressement et son penchant à la bienveillance et décrit son caractère comme un mélange heureux de finesse et de bonhomie, de grâce et de simplicité, de sérieux et d'enjouement. Dans le deuxième épilogue des Soirées de l'orchestre, Berlioz trace une biographie de Méhul. Il est mentionné comme membre de la Société Olympique (souchée sur la Loge l'Olympique de la Parfaite Estime) en 1786. Un document fut retrouvé qui (sauf homonymie peu probable) porte témoignage d'une activité musicale maçonnique plus tardive d'Étienne Nicolas Méhul : en 1808, la Loge du "Grand Sphinx," dont il est mentionné qu'il était membre, a organisé une cérémonie funèbre pour Henri-Nicolas Belleteste, membre de l'Institut d'Egypte, et c'est Mehul qui a composé la musique de la Scène lyrique écrite à cette occasion.

MEYERBEER, Giacomo, de son vrai nom Jacob Liebmann Beer (1791-1864) Compositeur allemand d'origine juive, du début du 19e siècle, auteur de Robert le Diable et Les Huguenots. Ses premiers opéras sont cependant des échecs, à Berlin, à Munich et à Vienne. C'est en Italie qu'il se fera connaître et qu'il composera six opéras italiens, dont le dernier, Il Crociato in Egitto (le Croisé en Égypte, 1824), représenté à Londres puis à Paris, lui assure la célébrité dans toute l'Europe. Il s'installe en 1826 à Paris, où, en 1827, il rencontre Scribe, qui deviendra son librettiste attitré. De leur collaboration naîtront six opéras français, dont Robert le Diable (1831), les Huguenots (1836), le Prophète (1849) et, publié après sa mort, l'Africaine (1865). Un intermède l'amène de 1842 à 1848 à Berlin où il est directeur général de la musique ; membre du sénat de l'Académie prussienne des arts, il demeurera compositeur de la cour royale jusqu'à sa mort. Personnage pittoresque, qui paraît-il ne se séparait jamais de son parapluie et qui, lors de ses séjours à Spa, se promenait à dos d'âne, Meyerbeer n'a pas manqué d'exciter la verve des caricaturistes. Il fut membre des Loges parisiennes "Les Sept Ecossais Réunis", "Reconnaissance par les Emules d'Hiram" et "Les Trinosophes", ainsi que membre d'honneur de "La Clémente Amitié", de la loge "Bonaparte" et de la très musicale Loge des "Frères Unis Inséparables". Il fut également élevé au 33e grade du REAA.

MONTÉHUS, Gaston Mardochée Brunswick dit (1872-1958) chansonnier français auteur de "Gloire au 17e", "La Butte Rouge" et "La Jeune Garde". Ce chanteur engagé fut d'abord socialiste modéré, il évolue en 1906 vers un antimilitarisme radical proche du journal "La Guerre Sociale" avant de rejoindre l'Union sacrée en 1914. Dans les années 1930, il adhère à la SFIO. À l'avènement du Front populaire, à l'âge de 64 ans, Montéhus est de nouveau sur le devant de la scène avec "Le décor va changer", "Vas-Y Léon !", "Le Cri des grévistes", "L'Espoir d'un gueux", chansons dans lesquelles il soutient le Front populaire et Léon Blum. Sous le régime antisémite de Vichy, Montéhus n'est pas déporté mais est contraint de porter l'étoile jaune de 1942 à la Libération. En 1944, il écrit le "Chant des Gaullistes". Après la Libération, Il reçoit la Légion d'honneur des mains du frère Paul Ramadier en 1947 Ce bouillant personnage de la Belle Époque fut initié Le 5 mars 1902 par la Loge "L'Union de Belleville" du Grand Orient de France à Paris, puis s'affilie à la Loge "Étoile de la Vallée" à l'Orient d'Eaubonne, Grand Orient de France.

Russ Morgan (1904-1969) Musicien, compositeur et chanteur. Ce fils de musiciens dut, fort jeune, travailler à la mine pour payer ses leçons de piano. Mais celles-ci furent profitables puisqu'à 14 ans, il gagnait déjà sa vie comme pianiste accompagnateur dans un cinéma (le cinéma était évidemment encore muet à l'époque), ce qui lui permit d'acheter son premier trombone. Habile au trombone, au piano, au saxophone, à la guitare, au vibraphone, et à l'orgue, il fut aussi dans le jazz un compositeur, un arrangeur et un chanteur réputé. En 1934, il inventa le style "trombone wah-wah" qui allait le rendre célèbre. Avec l'aide de son ami Rudy Vallee, il forma en 1936 son propre orchestre, qui allait connaître un grand succès et qui existe encore sous la direction d'un de ses fils, Jack. Il appartenait à la Loge « Wolverine 484 » à l’Orient de Detroit (Grand Lodge of Michigan) (Sources : www.mvmm.org)

Pierre Moulaert (1907-1967) Compositeur de musiques de scène et de films, violoniste, professeur au Conservatoire de Bruxelles et à l'Ecole de musique d'Uccle qu'il dirigea et critique musical. Ce fils de franc-maçon (son père, compositeur était membre de la loge des Amis Philanthropes), a été initié à la loge bruxelloise « Action et Solidarité », où il fut élevé au grade de maître en 1938. Quand cette Loge se démultiplia en 1949, il fut un des fondateurs de Action et Solidarité n° 3. (Sources : www.mvmm.org)


Mozart Franc-maçon BrestMOZART, Wolfgang Amadeus. De son vrai nom Johannes Chrysostomus Wolfgangus Theophilus Mozart (1756-1791) Ce compositeur autrichien est le plus célèbre des musiciens francs-maçons. Mort à trente-cinq ans, il laisse une œuvre impressionnante (626 œuvres sont répertoriées dans le catalogue Köchel), qui embrasse tous les genres musicaux de son époque. Selon le témoignage de ses contemporains, il était, au piano comme au violon, un virtuose. On reconnaît généralement qu'il a porté à un point de perfection le concerto, la symphonie, et la sonate, qui devinrent après lui les principales formes de la musique classique, et qu'il fut l'un des plus grands maîtres de l'opéra. Son succès ne s'est jamais démenti. Son nom est passé dans le langage courant comme synonyme de génie, de virtuosité et de maîtrise parfaite. Pétri des idées des Lumières, Mozart fut initié le 14 décembre 1784 en franc-maçonnerie dans la loge "la Bienfaisance" à l'Orient de Vienne en Autriche. Il accède au grade de maître, le 13 janvier 1785. Très épris des idéaux de la maçonnerie qui diffusent cette philosophie des Lumières, il écrit par la suite une douzaine d'œuvres pour ses frères maçons, dont "Die Maurerfreude" (La Joie des maçons, K 471) en février 1785, la "Maurerische Trauermusik" (Musique funèbre maçonnique, K 477) en novembre 1785, et surtout, en 1791, "La Flûte enchantée" (dit opéra maçonnique) KV 620, qui serait une transcription de l'initiation à la franc-maçonnerie avec ses épreuves, son maître de cérémonie, la répétition de thèmes avec trois notes et une musique évoquant l'idéal maçonnique.

Bernard Muracciole (né en 1937) Artiste lyrique, metteur en scène, concepteur de décors et de costumes, professeur de chant et d’art lyrique français. Initié en 1976 à la Loge parisienne "l’Effort" du Grand Orient de France, actuellement membre de la Loge parisienne "Tradition et Avenir" qu'il a fondée en 1991 et qu'il a présidée, membre également des Grades de Sagesse dans trois Rites, il a consacré à l'idéal maçonnique l'essentiel de son activité littéraire et discographique. (Sources : www.mvmm.org)

 

Willem Pijper (1894- 1947) est le plus important compositeur néerlandais du XXe siècle. Outre deux opéras, il est l'auteur de musiques symphoniques, concertantes, de chambre et vocales. Il fut initié en 1938 à la Loge "De drie Kolommen" (Les trois Colonnes) à l'Orient de Rotterdam, où il devint Compagnon en 1940 et, après l'interruption des activités maçonniques pendant la guerre, il fut élevé Maître en 1946. Ses 6 Adagios ont été composés spécialement, en 1940, pour la Cérémonie d'Initiation et sont construits sur le ternaire. Ils n'ont été révélés au grand public qu'après sa mort, à un moment où leur inspiration maçonnique n'était pas encore connue. On s'est alors étonné que leur style soit aussi différent de celui de ses autres œuvres. Un critique musical posa même ingénument la question : dans quel but, pour quelle cérémonie liturgique cette musique peut-elle avoir été écrite ? (Sources : www.mvmm.org)

POTTIER, Eugène (1816-1897) Décorateur sur tissu, goguettier, poète et révolutionnaire français. Il est le créateur de la chambre syndicale des dessinateurs. Après la défaite de Sedan, il est membre de la Garde Nationale. Eugène Pottier participe aux combats durant le siège de Paris de 1870, puis il prend une part active à la Commune de Paris, dont il est élu membre dans le 2ème arrondissement. Il siège à la commission des Services publics. Il participe aux combats de la Semaine Sanglante (21-28 mai 1871). En juin 1871, il se cache dans Paris. C’est là qu’il compose les paroles de "L'Internationale", hymne des travailleurs du monde entier. Il fut initié en 1875 lors de son exil à New York par la Loge des proscrits de la Commune, la loge "Les Égalitaires". Eugène Pottier, pourtant malade et presque paralysé devait être régularisé au sein de la Loge écossaise « Le Libre Examen » N° 217 de la Grande Loge Centrale du Suprême Conseil de France le 10 octobre 1887 mais il meurt le 6 octobre alors que tout était prêt et organisé pour le recevoir.

ROUGET DE L'ISLE, Claude Joseph (1760-1836) Militaire, poète, musicien et compositeur français, auteur contesté*, en 1792, du Chant de guerre pour l'armée du Rhin, rebaptisé La Marseillaise. Initié en 1782 par la Loge "Les Frères Discrets", à l'Orient de Charleville puis élevé compagnon avant d'accéder à la Maîtrise dans la même année comme il était d'usage à cette époque.
* Le texte en a été plus ou moins recopié d’une affiche appelant à la mobilisation générale, signée par Les Amis de La Constitution et placardée sur les murs de Strasbourg le matin même du jour où le capitaine Claude Rouget de Lisle se rendit à cette fameuse soirée où on lui demanda d’écrire son “Hymne à la liberté”. Quant à la musique, nous pouvons nous demander pourquoi Rouget de l’Isle n’a pas signé la partition. On a parfois émis l’hypothèse que le vrai compositeur était soit Ignace Pleyel, maître de chapelle à la cathédrale de Strasbourg, soit Lucien Grisons, maître de chapelle à Saint-Omer. Il semblerait que ces 2 maîtres de chapelle auraient plagié le concerto en Ut pour piano n° 25 composé en décembre 1786 par Mozart. La ressemblance avec la Marseillaise (sur un mode mineur) est saisissante.

Ivan Semenoff (1917-1972) fut compositeur et chef d'orchestre. On lui doit notamment : un double concerto pour violon et piano, qui fut enregistré en 1951, sous sa direction, par Christian Ferras et Pierre Barbizet - de nombreuses musiques de scène pour le théâtre l'opéra-bouffe (1958) en 1 acte - L'Ours d'après Tchekov l'opéra Sire Halewyn (créé en 1974 à Nantes sous la direction de Jésus Etcheverry et dans une mise en scène de René Terrasson) - l'opéra (1969) Don Juan ou l'amour de la géométrie d'après Max Frisch des musiques de ballet pour Janine Charrat (Le Massacre des Amazones, 1951 ; Les Liens, 1957) - des pièces instrumentales pour saxophone. Il fut membre des Loges parisiennes "Les Apprentis" et "La Rose des Septante" GODF. Il composa pour le Grand Orient de France, sa Marche de l'Apprenti en 7 mouvements (Sur les Parvis - Entrée du profane - 1er voyage - 2e voyage - 3e voyage - La triple épreuve - La lumière), qui fut interprétée au cours des cérémonies du 200e anniversaire du Grand Orient de France en 1973 par un orchestre placé sous la direction de Jésus Etcheverry. (Sources : www.mvmm.org)

SIBELIUS, Jean (1865-1957) Compositeur finlandais. Initié à la Loge "Suomi n°1", à l'Orient d'Helsinki le 18 août 1922, le jour même où cette première loge finlandaise était installée par des maçons américains. Ainsi, la Franc-maçonnerie reprenait vie, après 100 ans d'interdiction par les Tsars en 1822. Sibelius avait lutté pour l'indépendance de son pays mais avait refusé le poste de président de la République qui lui avait été proposé quand elle fut acquise en 1917.
Ses Musiques rituelles de l'op. 113, composées en 1926-27 complétées et révisées en 1947, sont longtemps restées presque inconnues hors de Finlande. Il a offertes ses musiques religieuses en 1948 à sa Loge Suomi n° 1 mais avait interdit l'exécution publique aux profanes cependant, l'une d'entre elles est rapidement tombée dans le domaine public. Pendant longtemps, il a fallu montrer patte blanche pour pouvoir en acquérir une partition ou un enregistrement.

SPONTINI, Gasparo Luigi Pacifico (1774-1851) Compositeur, directeur du Théâtre italien de Paris. Désargenté, des bienfaiteurs financèrent ses études au Conservatoire de Naples mais ses études se soldèrent par un échec. Il quitta alors Naples pour Rome et composa une quinzaine d'opéras qu'il fit représenter dans toute l’Italie. Il émigre à Paris en 1803 où il est nommé deux ans plus tard, compositeur particulier de la chambre de l'Impératrice. En 1806, il compose une cantate à la gloire du vainqueur d'Austerlitz. À partir de ce moment, ses opéras (la Vestale en 1807, Fernando Cortez en 1809) connaissent de grands succès. En 1810, il devient chef d'orchestre pour l'opéra italien à l'Odéon. En 1820, il émigre à Berlin. Il crée « Agnes von Hohenstaufen » en 1829 . À partir de 1835, il voyage dans toute l’Europe, pour se retirer finalement à Naples en 1850. Spontini, qui n’avait pas d’enfant, s'était toujours montré généreux pour les musiciens nécessiteux. Il légua sa fortune à des institutions charitables. Il fut initié en 1804 à la Loge parisienne "L'Age d'Or".

Renier Van der Velden (1910-1993) Compositeur et chef de choeurs, il suivit à partir de 14 ans les cours du Conservatoire d'Anvers, mais ne put les mener à terme et fut donc en bonne part un musicien autodidacte, même s'il prit plus tard des cours privés avec Joseph Jongen et Karel Candael. De 1945 à 1975, il travailla à la radio flamande. Son oeuvre comprend plus de 100 opus, dont beaucoup de musiques de ballet et de mélodies. Il fut nitié à la Loge anversoise "Marnix de St Aldegonde" de la Grande Loge de Belgique, il fut ensuite affilié à la Loge, également anversoise, "Georges Beernaerts" du Grand Orient de Belgique. (Sources : www.mvmm.org)


WHITEMAN, Paul (1890-1967) Musicien américain de jazz surnommé le Roi du Jazz. Glorifié dans les années 1920, faussement sacré « Roi du jazz », Paul Whiteman a longtemps été déprécié par les critiques de jazz. Certes le style de certains des arrangements de l’orchestre a souvent très mal vieilli, mais il faut reconnaître à Whiteman sa réelle volonté de donner un « prestige » au jazz, sa grande ouverture d’esprit et surtout sa capacité à savoir recruter d’excellents solistes. L’écoute de plages de Whiteman, outre le fait qu’elle nous replonge dans une ambiance « années folles » - très « Francis Scott Fitzgerald » - au charme un peu désuet, offre parfois musicalement d’excellentes surprises. La plupart des grands musiciens de la période d'après guerre ont joué dans son orchestre. Paul Whiteman était membre de la St. Cécile Lodge, à l'Orient de New York City.

 

 

 

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